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Cuisines de l’Arrière-PaysLa cuisine fusion de la Provence orientale

La revue

Politique éditoriale

Cinq règles gouvernent chaque article : un sujet vérifiable, une source primaire par fait, un calcul reproductible, une inconnue avouée, une correction datée. Cette page les détaille.

Une pile de documents officiels imprimés et reliés par un trombone, posée sur une table en bois clair à côté d’une tasse vide et d’une paire de lunettes, lumière de fin de journée
Un fait, une source, une date : la règle tient en une ligne et gouverne chaque page.

Le choix d’un sujet

Un sujet entre dans la revue s’il appartient à son périmètre, la cuisine fusion de la Provence orientale et ses produits, et s’il peut être traité à partir de documents que le lecteur peut consulter lui-même : cahier des charges d’une appellation, fiche de l’INAO, table de composition Ciqual, fiche de danger de l’Anses, texte réglementaire, cours universitaire, page d’interprofession. Un sujet qui ne repose que sur des impressions, des souvenirs ou des recettes recopiées n’entre pas. La revue préfère quinze articles précis à cinquante approximatifs.

Ce qui vaut source

La source primaire est la règle : le document de l’organisme qui produit le fait, lu à son adresse d’origine et daté. Une source secondaire, une encyclopédie en ligne ou un article de presse, n’est acceptée que pour un fait d’histoire ou de tradition, et elle est nommée comme telle. Quand deux sources officielles se contredisent, par exemple deux surfaces différentes pour la même appellation, la revue donne les deux chiffres avec leur origine plutôt que d’en choisir un. Aucun fait n’est attribué à une source qui ne le contient pas.

Les chiffres et les calculs

Un chiffre est toujours accompagné de son unité, de sa source et, s’il résulte d’un calcul, de la formule qui permet de le refaire. Les calculs de la revue, une puissance de brûleur, une énergie d’évaporation, un temps thermique, sont présentés comme des calculs, avec leurs hypothèses simplificatrices, et jamais comme des mesures. Les tableaux indiquent ce qu’ils contiennent : un extrait de document officiel, un calcul reproductible ou un exemple construit.

Ce que la revue refuse d’inventer

La revue n’invente ni chef, ni établissement, ni adresse, ni carte, ni prix, ni millésime, ni témoignage, ni expérience vécue. Elle ne décrit aucun plat comme ayant été servi quelque part. Ses exemples sont construits pour l’explication et signalés comme tels. Ses images sont des illustrations générées, qui ne prouvent rien et ne représentent aucun lieu réel. Elle ne donne aucun conseil médical et renvoie, pour la sécurité des aliments, aux recommandations des autorités sanitaires.

L’inconnue avouée

Chaque article se termine par une section intitulée « Ce que la rédaction ne sait pas ». Elle liste ce qui n’a pas pu être mesuré, ce qui repose sur une approximation, ce qui manque dans la source lue. Cette section n’est pas une clause de style : elle est la partie de l’article que la rédaction relit en dernier, et celle qu’un lecteur pressé devrait lire en premier.

La correction

Une erreur signalée à la rédaction est vérifiée, puis corrigée dans la page, avec une mention datée en fin d’article indiquant ce qui a changé. Une erreur qui modifie la conclusion d’un article entraîne la réécriture du passage concerné, pas une simple note. Les articles ne sont jamais supprimés pour masquer une erreur passée. Les signalements se font par la page contact, sans formulaire.